Pour sin cityJ'ai l'impression d'être un des seuls qui n'a pas aimé ce film. Pas grave, mon avis n'engage que moi et non la qualité du film.Je n'ai pas passé un mauvais moment au cinéma, j'ai ri par moments et eu quelques shoot d'adrénaline de ci de là. Je suis sorti de la salle, sans avis, sans grande impression. Je n'ai pas une idée très claire de ce que je reproche au film. J'ai l'impression que j'ai vu un dessin animé, pas un film. L'utilisation, d'acteur n'apporte pas réellement de vie, de chaire au film. Il manque quelque chose, d'invisible et pourtant essentiel, une ame, qui aurait donné à cette compilation de clichés et de gimmicks un semblant de vie.
Chez Google la multinationale basée en Californie vingt pour cent des ingénieurs sont des femmes. C’est peu mais on retrouve cette proportion dans beaucoup de grandes entreprises dans ce domaine. Le géant de l’informatique s’est engagé a changer les choses au travers de son processus de recrutement comme d’intenses campagnes de sensibilisation pour faire de ses bureaux un lieu de travail où les femmes pourraient s’épanouir. Si en apparence cela semble être une démarche louable et qui va dans le sens du progrès, il semble que cette approche est en train de se retourner contre le géant californien. James Damore, un ingénieur à Google a partagé (en interne) un mémo [1] en juillet 2017 questionnant la sensibilisation au sexisme à laquelle l’entreprise soumet ses employés. Le but était de provoquer une conversation et éviter d’être prisonnier d’une chambre d’écho où on ne pourrait entendre que la pensée unique du moment (Il préconisait de sortir d’une approche moralisant...
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